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Interview d’une Social Media Manager freelance

Interview de Marthe-Camille Charles, une Social Media Manager freelance.

Pourquoi es-tu devenue freelance ?

Je suis vraiment devenue freelance par choix, c’était un objectif depuis plusieurs années. J’ai attendu de me sentir suffisamment efficiente dans mon domaine pour me lancer, car il ne faut pas oublier que lorsqu’on est freelance on doit vraiment être autonome, et à même de conseiller les clients face à des problématiques variées.

Comment as-tu trouvé tes premiers clients ?

Globalement, j’ai toujours eu beaucoup de chance au cours de ma vie professionnelle, car je n’ai jamais eu beaucoup à démarcher que ça soit pour trouver un stage, un CDI, ou des clients en freelance. Je ne parle pas de piston, car je ne suis pas vraiment favorable à ce procédé qui n’est pas juste pour ceux qui n’ont pas encore leur réseau, mais j’ai toujours eu la chance de sonner aux bonnes portes et d’être débauchée. Pour mes clients en freelance, ça s’est fait de manière très naturelle et le bouche-à-oreille continue à faire le reste.

Avec quels types de clients aimes-tu travailler ?

Je me suis spécialisée sur le secteur mode et luxe, avec également des secteurs connexes comme la beauté ou les spiritueux, donc c’est vrai que je suis plus sensible à ces univers. Mais de manière générale, je suis très attentive au rapport humain, et avant d’être une collaboration, c’est souvent une rencontre.

Comment est-ce que tu mets en avant ce que tu apportes à tes clients ?

Pour moi il y a deux éléments indispensables, et qui je pense peuvent faire la différence face à d’autres prestataires. D’abord, l’accompagnement : l’écoute, le suivi, la réactivité face à tous types de demandes et même si ça sort quelque peu du périmètre initial. Ensuite, être forcé de proposition. Je m’efforce toujours d’être pédagogique dans mon approche, car le digital peut parfois sembler opaque, et j’essaye autant que possible de faire des propositions pour aller plus loin, approfondir mon travail et surtout garantir une stratégie gagnante sur la durée.

Est-ce un atout d’avoir un savoir-faire international ?

Oui c’est incontestablement un atout. Particulièrement pour le digital, qui ne se cloisonne à aucune frontière avec des tendances incessantes, notamment venues de l’Asie et des États-Unis. C’est lors de mon MBA que j’ai approfondi la dimension internationale de nos métiers, avec un cursus au Berkeley College de New York. Cela m’a permis notamment de mieux appréhender les problématiques internationales, mais aussi d’être formée au management côté anglophone. La Chine est également incontournable dans nos métiers, avec des réseaux sociaux, des attentes et des coutumes qui leur sont propres. Je suis très attentive aux réseaux sociaux chinois, et je suis accompagnée de deux natives de Shanghai qui m’aident au quotidien à comprendre les enjeux, et qui m’épaulent également pour les traductions en mandarin facilitant ainsi la gestion de projet avec les clients chinois.

Avec quel tarif as-tu commencé ? Et jusqu’à combien es-tu monté ?

J’essaye d’être au plus juste en fonction de l’investissement demandé et des contraintes budgétaires de chaque client. Il n’y a pas vraiment de tarif minimum ou maximum, ça va dépendre de nombreux facteurs et notamment de la durée de la mission. Plus le volume est important, plus il est facile pour nous d’être flexible et de faire des forfaits. Globalement, je suis à 250 euros pour une journée de 8 heures en travaillant pour le client à 100%, mais encore une fois c’est un tarif de base qui dépend de nombreux éléments.

Est-ce que tu acceptes de négocier les prix ?

Dans la mesure du raisonnable, oui ! Une négociation réussie est celle où nous sommes tous deux enthousiastes de débuter la mission, satisfaits de part et d’autre par les modalités de la collaboration. C’est ce qui arrive la plupart du temps, car heureusement la plupart des clients sont bien conscients des problématiques financières du freelance notamment en terme de charges.

Un conseil pour les freelances qui veulent augmenter leur prix ?

Je ne pense pas que l’on décide du jour au lendemain d’augmenter ses prix, déjà parce que les clients risquent de ne pas comprendre, et parce qu’il faut que cela soit réellement justifié. Généralement lorsque les clients sont satisfaits de votre travail ils densifient les volumes, et acceptent des forfaits plus généreux. Cela se fait de manière assez naturelle.

Un conseil pour les gens qui veulent se lancer en freelance ?

Bien réfléchir avant de se lancer, avoir un back-up financier, et surtout aimer travailler de manière autonome. Ensuite, vous verrez, c’est le bonheur !

 

 

Merci Marthe-Camille ! 

Vous pouvez suivre sur twitter : @marthecamille

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Xavier est développeur pour Startup. Il a 10 ans d’expérience dans le développement d’application web et mobile. Il aide les Startups à concevoir des produits optimisés en vue de l’adoption utilisateurs. Il les conseille en sélectionnant avec eux les meilleures fonctionnalités du produit. Il fournit un service à valeur ajoutée dès le premier jour de collaboration.

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